Pourquoi le thème « Sorcières et sortilèges » fait un beau livre
Une aventure qui convient à l’enfant
Les sorcières font un peu peur et beaucoup rire, et pour un enfant, c’est un bon mélange. Ça bouillonne dans les marmites, ça sent bizarre, et on ne sait jamais quelle bêtise une formule va provoquer. Dans un livre sur les sorcières et les sortilèges, votre enfant assiste aux ratés – un chat qui devient violet, un balai qui refuse d’atterrir – et c’est lui qui remet tout en ordre. La sorcière n’a pas besoin d’être méchante. Elle peut être distraite, seule ou nouvelle dans le coin, et l’enfant comprend que ce qui semble effrayant peut se révéler tout autre chose.
Quand la formule tourne mal
Le meilleur, dans les histoires de sorcières, c’est que la magie marche rarement comme prévu. Votre enfant peut aider une sorcière à réunir les ingrédients d’une potion – une goutte de rosée, un éclat de rire dans un bocal, une plume de pie – ou briser un sortilège qui a changé le chien des voisins en théière. Les sorcières préparent peut-être une fête et ont oublié d’inviter celle qui vit tout au fond de la forêt. L’enfant peut aussi devenir l’apprenti d’une sorcière dont la chaumière déborde d’herbes séchées, et découvrir que la plupart des potions ne sont que de la tisane.
Des formules avec les mots de votre enfant
Laissez votre enfant inventer la formule magique du livre. Un mot inventé ou une phrase qui rime marche très bien, et c’est un plaisir de l’entendre lue à voix haute. Ajoutez l’animal de la maison, qui fera un excellent assistant de sorcière, et les petits tracas du quotidien – les chaussettes qui disparaissent, une porte qui grince – pour que la magie les explique. Si votre enfant se souvient d’une fois où quelque chose a mal tourné mais s’est bien fini, cela peut devenir le tournant du livre. Une grand-mère qui cultive des aromates a peut-être justement l’herbe qui manque.
Les plus jeunes adorent les bruits : blop, plouf et fiouuu. En maternelle, on aime une sorcière plus loufoque que dangereuse. Dès six ans, il peut y avoir un vrai sortilège à briser et un peu de frisson dans le noir. À dix ans, l’enfant peut apprendre lui-même la magie du livre, et doit assumer quand elle devient trop puissante.
Des sorcières à Pâques
Dans bien des pays, les petites sorcières sortent surtout à Halloween. En Suède et en Finlande, c’est à Pâques que les enfants se déguisent en sorcières, avec fichu et joues peintes, pour aller de porte en porte offrir des dessins contre des bonbons. La coutume vient d’une vieille croyance : à Pâques, les sorcières s’envolaient sur leur balai vers une montagne lointaine. Découvrez-en plus avec le thème Pâques, ou fabriquez votre propre balai avec des brindilles et de la ficelle. Demandez à votre enfant ce qu’une gentille sorcière ferait apparaître si c’était elle qui décidait.
Votre enfant est le héros
Vous indiquez le prénom et l’âge de l’enfant ainsi que ce qu’il aime, et vous téléversez une photo. L’histoire sur les sorcières et les sortilèges est écrite pour votre enfant, et les treize images et la couverture sont dessinées d’après la photo dans le style que vous choisissez. Frères, sœurs, parents, grands-parents ou animal de compagnie peuvent l’accompagner, jusqu’à cinq personnages. Si vous voulez y glisser quelque chose qui s’est passé récemment, un voyage ou une dent tombée, écrivez-le, et ce sera intégré.
De l’eBook au livre relié
L’eBook est prêt quelques minutes après le paiement. Lisez-le, modifiez le texte et demandez de nouvelles images jusqu’à ce que vous soyez satisfait. Ensuite, vous le commandez en livre relié au format A4, imprimé et expédié chez vous, ou directement à l’enfant en cadeau. Ajoutez volontiers le livre audio ou les coloriages. Commencer à créer le livre ou en savoir plus sur les tarifs. Vous voulez voir un livre terminé avant de vous décider ? Feuilletez nos exemples de livres.
Voici comment l’histoire pourrait commencer
On frappe à la fenêtre. Pas à la porte, à la fenêtre, et tu habites au troisième étage. Tu tires le rideau. Dehors flotte un vieux balai, et dessus est assise une femme avec beaucoup trop d’écharpes et une chouette sur l’épaule. Elle te fait signe et montre la poignée. Quand tu ouvres, des feuilles mortes entrent avec un parfum de cannelle. « Excuse-moi », dit-elle en grimpant à l’intérieur, « mais j’ai fait une bêtise. Je voulais faire disparaître la neige de mon perron, et j’ai fait disparaître tous les bruits du village. Plus personne n’entend rien. Pas même le coq. » Elle te tend un livre épais comme une brique. « C’est écrit ici : seul un enfant peut inverser la formule. Tu veux bien essayer ? »










